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Bienvenue sur Ecolo du jour !

Ici, des idées, des remarques ou des coups de gueule. Nous savons tous qu'il faut changer nos modes de consommation et de vie mais sans vraiment savoir quel chemin emprunter. L'objet de ce site est de montrer ce qui se fait en France et à l'étranger, de mettre en avant des idées et surtout, de créer un espace de dialogue.

Pour ceux que cela intéresse, j'ai 37 ans, je suis Français et j'habite en Suède, à Göteborg.

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Téléchargez cette barre d'information qui vous permettra de suivre toute l'actualité environnementale, au travers des associations, blogs, articles de presse  (pour plus d'informations, cliquez sur le logo) 

  
 
Ma musique écolo du moment   (que vous pouvez écouter en cliquant sur ces albums mais après, revenez sur Ecolodujour !)


Partons en Suède, à la découverte de Lykke Li et de son album "Youth Novels"
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Toujours en Suède, Christian Kjellvander (ok, le nom est imprononçable mais sa musique est très agréable) et son album "I saw her from here"

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Et enfin, le dernier groupe suédois que j'écoute en ce moment : The concretes et leur album "Hey Trouble"


Ils viennent des Etats Unis. Je vous les recommande vivement (ils me font penser à Arcade Fire) : Okkervil River et leur dernier album "The Stage Names"
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Toujours en provenance des Etats Unis : The National et leur album "Boxer"




 
 

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Texte libre

 

Les Freemen sont un réseau de blogs dont les auteurs sont d'accord avec ce qui suit:

  • Le changement climatique est un problème majeur, pas seulement écologique mais aussi politique et économique;
  • S'attaquer sérieusement à ce problème (et à d'autres, -guerres, pauvreté, etc.) implique une remise en cause profonde de nos modèles économiques et particulièrement la notion de "croissance".

 

Les auteurs des blogs Freemen s'engagent simplement à se linker les uns les autres. L'objectif est de donner plus de visibilité à chacun, et à l'ensemble. De donner de la voix à tous les indépendants, à toux les esprits libres. Chacun pense et écrit ce qu'il veut sur son blog; l'ensemble de ces contenus formera petit à petit une nouvelle "chaîne", un nouveau "journal", chacun parlant de ce qu'il veut, politique certes, mais aussi art, culture, coups de coeur, n'importe quoi, etc.

Pour rejoindre le réseau, il suffit de:
.Relire ci-dessus et être toujours d'accord.
.Le décider.
.Créer une liste «Freemen» et linker l’ensemble des blogs freemen.
.Vous faire connaître de l’un d’entre eux, qui transmettra.

La liste des Freemen: 

Vendredi 16 mai 2008

Je vous parle règulièrement du chevreuil  ou de la chevrette  qui viennent très régulièrement dans mon jardin. (Même si j'ai tendance à les dénommer "biche", ce sont bien des chevreuils).


Depuis 3 jours, la famille s'est agrandit avec un chevrillard qui est né ! Hélàs, je n'ai pas encore réussi à bien le prendre en photo mais cette photo trouvée sur le net le représente bien.



Ne connaissant quasiment rien à ces animaux, je me suis précipité sur le numéro 66 de La Hulotte  consacrée au chevreuil et vous donne donc quelques éléments utiles.


Moins de 100 minutes après sa naissance, le petit chevrillard tient debout sur ses quatre pattes et marche. A l'âge de 15 jours, il court déjà si vite que même un renard ne peut plus le rattrapper !


Dès leur plus jeune âge, la chevrette prend l'habitude de les laisser tout seuls dans la nature ...mais pas n'importe où : très souvent dans les hautes herbes d'une prairie (ou, en ce qui me concerne, dans les hautes herbes d'un jardin....d'où l'intéret de ne pas toujours tondre et débrousailler, non?) ou parfois, en pleine forêt.


Pour passer inaperçu, chaque faon a reçu à la naissance un gilet à pois qu'il va conserver pendant presque trois mois. Cette "tenue de camouflage" leur permet "d'imiter", grace à leurs points clairs, les petites fleurs de prairie en plein soleil. Si on peut parfois les croire abandonnés, la maman reste souvent à proximité et observe la scène d'éventuels humains proches de leurs petits. En aucun cas, il ne faut les caresser !


Inutile de vous dire que nous sommes tous très "fiers" de notre petit dernier, même si nous n'y sommes pourien (!) et qu'il nous interdit indirectement de jardin pendant quelques semaines ! :-)

par Gregoire JACOB publié dans : Nature
Jeudi 15 mai 2008

Peut on encore intégrer des automobiles dans nos sociétés dans un contexte de réchauffement climatique et de pénurie de pétrole? C'est vraiment la question que je me pose depuis l'annonce par Renault Nissan, en début de semaine, de lancer une automobile à 2.500 $ avec son partenaire indien Bajaj, et ce, à compter de 2011. Ce nouveau véhicule sera produit dans un premier temps à hauteur de 400.000 unités.





Alors que je comprends parfaitement l'aspiration des pays dits du sud, de se développer et d'accéder à l'automobile individuelle, plusieurs remarques doivent être posées, tout de même :


- En Europe, nous cherchons à limiter au maximum la présence des automobiles aussi bien pour des questions de pollutions (atmosphèrique + sonore) que pour des question d'encombrement..... Qu'en sera t'il en Inde et sur l'ensemble du continent asiatique en sachant que les villes ne sont pas spécialement construites pour intégrer l'automobile?


- Quid du carburant utilisé? De nombreuses voix s 'élèvent pour dire que nous avons atteint en 2007 le pic de production de pétrole et que nous allons, inévitable, rentrer dans des périodes de turbulence et de pénurie.... Alors, pourquoi construire un nouveau modèle qui, très vite, risque de ne pas pouvoir rouler !


- Quid du réchauffement climatique? Ainsi, une récente étude menée par Marcos Chamon et Paolo Mauro du Fonds Monétaire International (FMI), a mis en avant l'impact environnemental de l'accroissement permanent des véhicules de particuliers dans nos sociétés. En conclusion, ces experts expliquent qu'il faut à tout prix modifier nos comportements et inciter les automobilistes à se montrer beaucoup plus économes en terme d'utilisation de leur véhicule...tout en incitant les constructeur à trouver très rapidement de nouvelles technologies.



Aussi, l'abondance d'automobiles est un véritable cauchemar pour nos sociétés......alors, peut on conseiller Renault Nissan de se lancer dans les transports en commun plutôt que de s'acharner dans les véhicules particuliers? Car ..à bien regarder la photo ci dessus (prise à Hanoï), on a du mal à imaginer en plus, des voitures avec une seule personne dedans, non?

 

par Gregoire JACOB publié dans : l'écolonomiste
Mardi 13 mai 2008

Partons à la découverte de l’éco village le plus insolite actuellement en développement en Europe : Sieben Linden, situé dans l’ex Allemagne de l’est.

 


 

 

A l’origine de ce projet, une association (freundeskreis Ökodorf) dont le but était de promouvoir et de valoriser les expériences entre écovillages et autres initiatives respectueuses de l’environnement. Petit à petit est venue l’idée de bâtir, grandeur nature, un éco village qui reprendrait justement les principes développés et soutenus par l’association.

 

C’est ainsi qu’en 1997 le site de Sieben Linden a vu le jour (entre Hambourg et Magdebourg, dans l’est de l’Allemagne), avec ses premiers habitants. Fondé sur les principes d’auto suffisance, et d’impact écologique minimum, tout a été pensé à Sieben Linden pour vivre en parfaite harmonie avec la nature et ses envies. La surface totale occupée est de 42 hectares, se composant de 25 hectares de forêt, 6 de logement et 11 hectares pour les jardins et espaces communs. Actuellement, plus de 80 adultes et 30 enfants habitent sur le site mais l’objectif est à terme d’atteindre 300 personnes.


 

 

Le chauffage des habitations et de l’eau se fait grâce au bois trouvé sur place ou par l’intermédiaire des panneaux solaires. L'eau vient du site lui même et, afin de ne pas polluer l'environnement, les eaux usées sont dépollées grâce aux plantes avant d'être rejetées dans la nature. Les jardins potagers sont encouragés (et arrosés grace aux eaux dépolluées) et les habitations ont été construites en paille, bois et argile. D’ailleurs, cette approche a permis de reconnaître, pour la première fois en Allemagne, qu’il était possible d’avoir des habitats collectifs en paille.


 


La vie communautaire développée à Sieben Linden est très élaborée. D’un coté, l’ensemble de Sieben Linden et à l’intérieur, des petits groupes de personnes qui souhaitent vivre selon leurs envies respectives. Ainsi, le groupe radical « Club 99 » a pour objet de partager l’ensemble des biens et de consommer quasi exclusivement les produits cultivés sur place grâce à des moyens manuels uniquement. Les autres communautés prennent des formes plus traditionnelles.

 

 

A ce jour, ce projet peut nous paraître déplacé ou « fou » mais il n’empêche, nous avons peut être là des pionniers qui nous montrent comment vivre en prise directe avec son environnement, tout en le respectant. De plus, cette initiative a permis de valider les constructions d’habitats collectifs en paille, certainement un des matériaux les plus respectueux de l’environnement. Sieben Linden sera-t-il perçu, dans quelques années, comme le mode de développement à suivre ? Difficile à dire car l’expérience est à une petite échelle mais elle mérite d’être suivie, pour que nous bénéficions également de ces avancées.

Dimanche 11 mai 2008

Alors que le mois de mai est très calme et que la France semble touner au ralenti, une fois n'est pas coutume, je sors exceptionnellement du sujet traité habituellement sur ce blog (l'écologie et le développement durable) pour vous parler d'un livre exceptionnel : Les années, d'Annie Ernaux.

D'une précision époustouflante, avec une maitrise des mots et des expressions suivant la période couverte (de 1941 à nos jours), Annie Ernaux dresse une autobiographie "impersonnelle et collective", nous faisant ressentir le passage des années sur sa vie mais aussi et surtout sur notre société et ses citoyens.

Les écrits concernant la période après mai 68 m'ont laissé très songeur. Annie Ernaux explique qu'à cette époque, on évoquait les questions nucléaires, l'autogestion, René Dumont, les pollutions diverses, la meilleure façon de se nourrir, d'élever des enfants, d'être en harmonie avec soi..... Bref, des sujets qui semblent d'actualité mais sincèrement, quelles avancées en la matière pouvons nous enregistrer dans nos sociétés, près de 40 ans plus tard? (Etant né en 1970, j'ai envie de répondre que nous n'avons que trop peu avancé mais si des lecteurs ayant connu cette période pouvaient m'éclairer, je les en remercie d'avance)

Cette interrogation en soulève une autre.....quel est le sens de nos actions et quel impact avons nous réellement sur le cours des choses car, et c'est certainement le plus "dur" dans ce livre, c'est justement le coté parfois vain des engagements, des convictions et des actions que pointe l'auteur.

Difficile de ne pas faire un parallèle avec ce que nous vivons actuellement (une crise écologique) et la réponse, trop souvent individuelle, que nous cherchons à lui apporter. Aller manifester ? signer des pétitions? s'engager dans des associations ? sensibiliser au travers d'un blog?...mais que va t'il en rester dans 10 ans?

Cependant, et pour terminer sur une note positive, je reprends ces vers d'Eluard, qu'Annie Ernaux cite dans son livre :

ils n'étaient que quelques-uns
sur toute la terre
chacun se croyait seul
ils furent foule soudain

Si vous ne l'avez pas encore fait .....je vous recommande vivement d'acheter ce livre, certainement un des plus marquants de cette année.

 

Vendredi 9 mai 2008

A la lecture des résultats de cette enquête britannique, dans laquelle il est expliqué que les britanniques jettent 1/3 de la nourriture qu'ils achètent (sic!!!!), je me suis demandé combien de produits je jetais, tous les jours, ou toutes les semaines....


Pour tout vous avouer, j'ai décidé depuis quelques années, d'adopter différentes "techniques" pour limiter au maximum mes déchets inutiles :

- je ne fais les courses que dans des commerces de proximité (je trouve en effet que dans les supermarchés, on achète trop de produits inutiles)

- je me sens plus "libre" quand mon frigidaire est quasi vide...sinon, quand il est trop rempli, j'ai le sentiment qu'il faut que je consomme plus pour ne pas gacher, justement

- je n'hésite pas à faire des repas de "restes" et franchement, c'est souvent très bon car cela permet de ne rien préparer...


A bien y regarder, et même si je jette encore parfois des produits, j'ai le sentiment d'avoir "progressé" dans ce sens et c'est vrai que c'est aussi un bon moyen de lutter contre le réchauffement climatique


En effet, les produits que nous achetons mais que nous ne consommons pas....sont mauvais pour notre fameux pouvoir d'achat, pour la planète (car en général, ils viennent de très loin et pour rien car, au final, ils ne sont pas consommés) et pour la gestion de nos déchets (pourquoi jeter un produit entier...c'est encore plus de déchets et donc, d'émissions de CO2 ou de méthane)


Alors, je ne sais pas si vous en arrivez, comme les britanniques, à jeter 1/3 de la nourriture que vous achetez mais .... là aussi, nous avons, en tant que citoyen, des progrès à faire pour limiter au maximum notre empreinte écologique.

Si vous ausi, vous avez des "techniques maisons" pour limiter vos déchets, n'hésitez pas à en parler en laissant des commentaires !

par Gregoire JACOB publié dans : Ma maison d'écolo
Mercredi 7 mai 2008
Bien au contraire  !

Je voulais juste partager avec vous cette image d'un espace vert dans la ville de Göteborg, en Suède ! Comme vous pouvez le constater, la nature peut s'exprimer et vivre comme bon lui semble ! Ici, pas ou très peu de produits phytosanitaires car ..... quand on voit de tels "champs" de pissenlits, on se demande si vraiment, ce sont des mauvaises herbes.

Mais vous, en tant que jardinier....vous faites la chasse permanente aux mauvaises herbes ou au contraire, vous laissez la nature s'exprimer?

par Gregoire JACOB publié dans : Nature
Mardi 6 mai 2008

 

Des petits jardins qui aboutissement dans les jardins communaux., des maisons en verres, un jardin sauvage, de l'eau, un étang, des ponts..... ce cadre idyllique ne se situe qu’à 5 minutes à pied de la gare de Culemborg, aux Pays Bas.

 

 



L'éco quartier du nom d' Eva Lanxmeer est né de la volonté d’une femme, Marleen Kaptein. Convaincue qu’il fallait que nous changions nos modes de vie « ensemble » et que pour cela, les changements devaient venir de la base, Marleen Kaptein s’est battue depuis le début des années 90 pour imposer son idée d’éco quartier.

 

A force de rencontres, réunions et débats, cette femme a réussi à convaincre une commune (Culemborg) de lui céder un emplacement …très particulier puisque l’éco quartier est construit au dessus de la nappe phréatique alimentant tous les habitants en eau potable ! Habituellement zones non constructibles,les champs captants au dessus des nappes approvisionant les villes sont des zones très sensibles en matière d'urbanisme. Cependant, les autorités locales ont malgré tout adhéré au projet dans la mesure où elles étaient également associées aux décisions et démarches et que l'objectif de cet éco quartier était d'avoir une empreinte écologique minimale.

 

Au-delà des matériaux utilisés (non polluants, recyclables et de proximité), l’objet de Culemborg est aussi de mixer aussi bien des logements en location qu’à la vente, des jeunes et des moins jeunes, et également, entre les habitations, d’y construire des bureaux.

 

Compte tenu de son emplacement, un soin tout particulier a été porté à la gestion de l’eau. D’un coté, les eaux de pluie sont canalisées pour être acheminées dans des petites tranchées, permettant ainsi l’infiltration de l’eau dans la nappe et donc, à terme, de recharger la nappe phréatique.


De l’autre, les eaux usées sont captées pour être dépolluées grace aux plantes (roseaux) puis, une fois cette phytoépuration menée, cette eau est déversée dans des petits plans d’eau que l’on retrouve sur le site.

 

Passé de l’utopie à la réalité, ce projet est une vraie réussite…aussi bien environnementale que sociale et économique. Sa clé réside dans la participation et l’implication constante des citoyens mais aussi des intervenants (ville, architectes, paysagistes, urbanistes…..). D’ailleurs, les habitants entretiennent eux-mêmes les espaces communs, ce qui les incite plus encore à « protéger » leur cadre de vie immédiat.

 
A l'heure où l'urbanisation rampante met en danger parfois les champs captants, cet exemple devrait être suivi dans de nombreuses communes assez ouvertes pour accepter que le projet vienne de la "base" et non du sommet. C'est tout même envisageable, non?

Lundi 5 mai 2008

Le 18 avril 2008, le ministre de la santé canadien, ainsi que son homologue de l'environnement, ont décidé de prendre des mesures  pour protéger la santé des canadiens, en effectuant des études très poussées, avant éventuellement interdiction, du Bisphénol A.

D'un coté, une évaluation de ce produit, avec les milieux industriels va être menée, et de l'autre, une consultation publique de 60 jours est ouverte pour sensibiliser les citoyens et les amener à réagir.

Où retrouve t'on le Bisphénol A ?: dans tous les plastiques durs transparents.....dont par exemple des biberons ou des bouteilles d'eau.

En plus de doutes sur la santé immédiate, les autorités canadiennes ont remarqué que le Bisphénol A se retrouvait ensuite dans la nature et avait un effet nocif sur les poissons.

Aussi, plutôt que d'interdire immédiatement ou d'attendre sans décider, le gouvernement canadien a adopté, je trouve, une démarche très intelligente et constructive, qui consiste à voir, avec les industriels, comment ils pourraient se passer de cette molécule ou faire en sorte qu'elle soit moins présente dans les produits. Et de l'autre, en alertant les citoyens, le gouvernement canadien créé de facto un "contre pouvoir" citoyen face aux lobbys qui vont venir se dresser en disant que bien évidemment, ce produit n'est pas nocif.

C'est certainement dans cette confrontation des informations, indépendantes idéalement, que la vérité pourra voir le jour.

Alors....si c'est potentiellement dangereux au Canada, vous pensez qu'en France, ça ne l'est pas? Pour le savoir, il faudrait que l'Etat saisisse l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (l'AFSSA) sur les risques sanitaires de l'utilisation du bisphénol A et prenne les mesures nécessaires à la protection efficace des consommateurs.

Aussi, je vous invite à laisser le message suivant sur le site du ministère français de l'environnement :

Monsieur le Ministre,

Suite à la position adoptée par le gouvernement canadien concernant le Bisphénol A, il me semblait important que l'Etat français saisisse également de son coté l'Afssa, afin de s'assurer que notre santé et notre environnement ne sont pas victimes de cette molécule dont les conséquences restent trop peu connues à ce jour.
En vous remerciant par avance de votre démarche, veuillez agréer, Monsieur le ministre, mes salutations respectueuses.

Pour cela, vous copiez/collez ce message et ensuite, vous vous rendez sur le site du ministère en cliquant sur ce
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