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Le blog Ecolo du Jour a été lancé en 2006 afin de réfléchir, ensemble, aux meilleurs chemins à emprunter pour lutter contre le réchauffement climatique et rendre notre quotidien plus écologique. Il se veut un lieu d'échanges, de réflexions mais aussi et surtout, créateur d'idées et d'espoirs !
En ce qui me concerne, j'ai 36 37 38 39 40 41 ans, trois enfants et vis depuis quelques années en Suède.

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l'écolonomiste

Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 16:23
- Publié dans : l'écolonomiste

Dans les premiers gestes "écologiques" conseillés, on entend souvent "Fermer l'eau lorsque l'on se brosse les dents"! Bonne idée mais saviez vous que toute votre alimentation peut également être définie suivant son empreinte écologique en eau et que dans ce cas, nous sommes loin des quelques litres d'eau du brossage de dents ?

 

water-footprint

 

 

 

Quelques chiffres :

 

Pour un kilo de fromage, il faut environ 5.000 litres d'eau !

Un kilo de viande de boeuf nécessite ....15.455 litres d'eau

La production  d'un litre de lait requiert 1.000 litres d'eau

 

 

Ces chiffres ont été calculés par l'organisation Water Footprint qui se réunit actuellement à Lausanne, afin de réfléchir aux outils à mettre en place pour mieux promouvoir cette unité de mesure. Quand on sait que plus d'un milliard de personnes sont en manque d'eau potable, que les nappes phréatiques sont parfois au plus bas et que, si le scénario "médian"  du GIEC se réalise, on risque d'avoir 7 milliards d'habitants, dans 60 pays, qui souffriront d'approvisionnement en eau d'ici 2060, il est temps de prendre en compte cette ressource dans notre mode de développement, non?

 

Alors, plutôt que de se lamenter, des chercheurs ont mis en place cet outil, permettant de prendre conscience des ressources en eau nécessaires dans la production de certains biens. D'ailleurs, des pays commencent à raisonner en empreinte écologique en eau dans leurs échanges. Ainsi, en Tanzanie, Egypte ou Ouganda, on parle d'exportation en tonnes mais avec parfois l'équivalence en eau ! La question est également débattue actuellement en océanie, pour savoir si cette unité de mesure doit être utilisée.

 

Alors, parlera t'on prochainement d'équivalent en eau dans les prochaines années? A priori, cela ne fait aucun doute et dites vous bien que plus vous choisirez des produits locaux et de saisons, plus vous réduirer votre empreinte écologique en eau ! Une des solutions est donc définitivement de devenir locavore !

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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 18:23
- Publié dans : l'écolonomiste

Voici un papier que j'ai écrit pour le site Ecolo Info. Je publie une fois par mois sur Ecolo Info et vous retranscrit ici, avec quelques jours de retard (pour laisser l'exclusivité à Ecolo Info) mes articles.



L’université de Lundt, en Suède, vient de mener une analyse approfondie sur l’impact du biogaz en matière d’environnement. L’idée a été d’étudier un centre de production en Skanie (sud de la Suède), et d’en mesurer toutes les émissions (en amont et en aval).

 

 

 

Tout d’abord, qu’entend-on par Biogaz ?


Il s’agit tout simplement du gaz produit par la fermentation (ou méthanisation) de matières organiques animales ou végétales, en l’absence d’oxygène.


Depuis plusieurs années, cette filière se développe dans toute l’Europe avec plus de 40 sites de production en Suède, des expériences internationales comme Bio gaz max. Ou encore des études montrant que si l’on investit dans cette filière, l’Europe pourrait produire assez de gaz à la place du gaz importé de Russie d’ici 2020!


En plus de ces débuts prometteurs, les dernières recherches de l’université de Lundt ont permis de démontrer que le biogaz émet 95% de gaz à effet de serre en moins que lors que la production d’essence. Ce chiffre est spectaculaire et pourrait même monter à 120 % si l’on mettait des bâches sur l’engrais afin de limiter les pertes d’azote, et si parallèlement à cette approche, on alimentait en énergie les sites de production avec des copeaux de bois.


Alors, qu’attend-t-on pour investir pleinement dans cette filière ?

Sachez en tout cas que la Suède est très en avance sur ce sujet et que cela devient même un sujet de communication grand public pour les entreprises, à l’image de cette vidéo d’un fournisseur d’énergie:

 


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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 16:46
- Publié dans : l'écolonomiste

Les résultats des élections européennes de ce week end montrent à quel point les citoyens européens sont prêts à écologiser leur quotidien.  

 

Aussi, l’idée de la société (suédoise) Plantagon de créer une serre verticale est particulièrement ingénieuse et porteuse d’espoirs.


Au-delà du coté « sympathique » à savoir que l’on plante, au niveau du sol, des graines, lesquelles « montent » grâce à une spirale tournante, pour arriver à maturité tout en haut de la serre, ce concept novateur répond à trois problématiques qui se posent à nos sociétés :


 

-         L’urbanisation croissante de nos sociétés. Actuellement, plus de la moitié de l’humanité vit dans des grandes villes et les organismes internationaux prévoient que nous serons 80% à vivre dans des grands ensembles urbains d’ici 2050. Aussi, au-delà de la conception entièrement nouvelle des villes, il faut également y faire entrer des espaces verts et/ou des poumons. Peut on envisager des kilomètres de bitume et béton sans fin ???

 

-         L’alimentation de l’humanité! Il n’est pas sain d’éloigner toujours plus les lieux de production des lieux de consommation. Pourquoi ne pas imaginer, dans le cas présent, des serres verticales dans chaque quartier, permettant d’alimenter les habitants des dits quartiers ! Imaginez un peu les économies de transport et de stockage !

 

 

-         La pression démographique est telle que nous allons devoir trouver des solutions pour préserver nos espaces cultivables. Au-delà des performances agricoles recherchées en permanence, on travaille cette fois ci sur l’espace lui-même ! Ainsi, la serre verticale repose sur 10.000m² au sol, pour une production agricole équivalente à des cultures couvrant 100.000m² !

 

 

Comme souvent, pour permettre des avancées technologiques en matière d’environnement, il faut des précurseurs ! Les chinois se disent intéressés….espérons que les européens saisiront également cette opportunité ! Actuellement, l’approche parait insolite mais dans 5 ou 10 ans, elle sera peut être très répandue …souhaitons le !

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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 09:25
- Publié dans : l'écolonomiste
Lettre ouverte au Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du territoire : Jean Louis Borloo.

 

Mon Cher Jean Louis,

 


Tu ne m’en voudras pas de te tutoyer. Même si nous ne nous connaissons pas, j’ai toujours eu une sympathie pour les ministres de l’environnement, qu’ils soient de droite ou de gauche. A chaque fois, je me dis que si vous faites du bon boulot, c’est l’environnement qui en sortira gagnant.


 

Cependant, depuis quelques jours, je vois que tu t’attaques à un dossier extrêmement sensible pour ta majorité…..le pique nique ! Connais tu le jeu « Pique Nique Douille, c’est toi l’andouille ? » J’imagine que tu l’avais oublié en te lançant dans cette nouvelle croisade : taxer les produits jetables, qui sont souvent utilisés lors de pique nique.


 

Attention, voilà un dossier explosif sur lequel les parlementaires actuels de la majorité se sont battus pour ne surtout pas mettre en place cette taxe écologique. C’était couru d’avance. En effet, quand tu fais un pique nique…..tu consommes des produits jetables donc, tu « créés » une richesse au niveau national avec un PIB qui va augmenter. Ensuite, avec un peu de « chance », les pique niqueurs peuvent oublier leurs assiettes, couverts et autres ustensiles en plastiques…permettant ainsi de polluer les sols….et à terme, nos nappes phréatiques. Là, BINGO, on fait marcher la machine économique avec des stations d’épuration. Franchement, si l’eau des nappes phréatiques est moins polluée, cela fait moins de travail pour les collectivités (et/ou entreprises privées)…ce qui n’est pas bon, dans une société du toujours plus! Tu en conviendras.

 


Et puis, plus notre environnement est malsain, plus nous tombons malade et là…..REBINGO, on va chez le médecin, on consomme des médicaments…….et ça, c’est bon, pour le PIB et notre croissance. Quant à la sécu, comme on la pousse à être déficitaire et bien, hop, on rembourse de moins en moins les médicaments et les prestations, fragilisant ainsi les plus démunis.


 

Franchement, mon cher Jean Louis, je suis quand même déçu par ta naïveté et le conservatisme de ta majorité.  Tu voulais également étendre à d’autres produits le principe du bonus-malus ! Mais enfin, tu rêves ! Si on consomme des produits de mauvaise qualité, c’est « tout bénef » pour la machine économique (cf ci-dessus).


 

Pousser les consommateurs à acheter un frigidaire qui consomme moins d’électricité ?....mais tu n’y penses pas, ça va faire baisser la consommation chez EDF et puis, il faut les rentabiliser, nos centrales !


 

Nous inciter à choisir le produit qui génère le moins de CO2 ? Mais enfin, cela pourrait nous détourner de produits en provenance du bout du monde …mais qui sont si peu chers.


 

Même pris sur le ton de l’humour, tout cela est désolant, non ? Je me demande parfois ce que tu peux penser de ta majorité si rétrograde et à la botte des lobbyes ? A jouer à « pique nique douille, c’est toi l’andouille » avec des parlementaires qui ont le regard tourné vers le 20ème siècle et non le 21ième, on est certain de perdre.


 

L’esprit du Grenelle est mort, c’est bien dommage car ….. tu devrais rappeler à tes camarades qu’il existe aussi un autre dicton : « rira bien (jaune !!) qui rira le dernier ».

 


Bon courage quand même !


 

Grégoire

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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /Sep /2008 09:36
- Publié dans : l'écolonomiste

J'ai actuellement trop peu de temps pour bloguer mais j'avoue que la crise financière actuelle m'interpelle.



Hier, je lisais que la Banque centrale Européenne avait injecté 70 milliards d'Euros pendant que son homologue britannique en injectait environ 25 milliards et la FED, plus de 85 milliards. Ce matin, cette dernière injecte de nouveau ....180 milliards de dollars dans le circuit financier !!!!

D'où vient cet argent? Est il, là aussi, fictif, comme cela a été le cas dans les subprimes? Qui paye ou qui va payer, en final, les manquements des politiques qui nous gouvernent?

Pour vous aider peut être à comprendre un peu mieux la mécanique, je vous invite à lire cet article (en cliquant ici) et vous le verrez, son titre est peut être prémonitoire !

Toujours est il que l'ensemble de la situation me parait préoccupante, d'autant plus que les victimes de ces errements ne seront peut être pas celles qui ont engendré cette situation !

J'ai vraiment tendance à penser qu'e
n matière de finance, tout comme en matière d'écologie, on a vraiment besoin de bon sens et de logique !

Qu'en pensez vous?

 

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