
Le blog Ecolo du Jour a été lancé en 2006 afin de réfléchir, ensemble, aux meilleurs chemins à
emprunter pour lutter contre le réchauffement climatique et rendre notre quotidien plus écologique. Il se veut un lieu d'échanges, de réflexions mais aussi et surtout, créateur d'idées et
d'espoirs !
En ce qui me concerne, j'ai 39 ans, trois enfants et vis depuis quelques années en
Suède.
N'hésitez pas à vous abonner à la Newsletter, ce qui nous permettra de garder un lien et de continuer nos échanges d'idées.
Des petits jardins qui aboutissement dans les jardins communaux., des maisons en verres, un jardin sauvage, de l'eau, un étang, des ponts..... ce cadre idyllique ne se situe qu’à 5 minutes à pied de la gare de Culemborg, aux Pays Bas.
A force de rencontres, réunions et débats, cette femme a réussi à convaincre une commune (Culemborg) de lui céder un emplacement …très particulier puisque l’éco quartier est construit au dessus de la nappe phréatique alimentant tous les habitants en eau potable ! Habituellement zones non constructibles,les champs captants au dessus des nappes approvisionant les villes sont des zones très sensibles en matière d'urbanisme. Cependant, les autorités locales ont malgré tout adhéré au projet dans la mesure où elles étaient également associées aux décisions et démarches et que l'objectif de cet éco quartier était d'avoir une empreinte écologique minimale.
Au-delà des matériaux utilisés (non polluants, recyclables et de proximité), l’objet de Culemborg est aussi de mixer aussi bien des logements en location qu’à la vente, des jeunes et des moins jeunes, et également, entre les habitations, d’y construire des bureaux.
Compte tenu de son emplacement, un soin tout particulier a été porté à la gestion de l’eau. D’un coté, les eaux de pluie sont
canalisées pour être acheminées dans des petites tranchées, permettant ainsi l’infiltration de l’eau dans la nappe et donc, à terme, de recharger la nappe phréatique.
De l’autre, les eaux usées sont captées pour être dépolluées grace aux plantes (roseaux) puis, une fois cette phytoépuration menée, cette eau est déversée dans des petits plans d’eau que l’on
retrouve sur le site.
Passé de l’utopie à la réalité, ce projet est une vraie réussite…aussi bien environnementale que sociale et économique. Sa clé réside dans la participation et l’implication constante des citoyens mais aussi des intervenants (ville, architectes, paysagistes, urbanistes…..). D’ailleurs, les habitants entretiennent eux-mêmes les espaces communs, ce qui les incite plus encore à « protéger » leur cadre de vie immédiat.
A l'heure où l'urbanisation rampante met en danger parfois les champs captants, cet exemple devrait être suivi dans de nombreuses communes assez ouvertes pour accepter que le projet vienne de la
"base" et non du sommet. C'est tout même envisageable, non?
Au flux RSS
![]()
A la Newsletter
(tous les 15 jours)
Cet article est très interessant.
Je pense que pour qu'un projet marche, il ne doit aps venir des sommets mais des bases parce que tout se construit à aprtir des bases et il ne faut jamais penser qu'un tout petit groupe de personnes très déterminées ne peuvent rien changer. Ce sont justement ces personnes là, leur petit groupe convaincu par leur volonté, qui fera changer le monde.
Alazaïs
http://www.simplement-naturel.fr