Jeudi 19 juin 2008
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15:33
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Publié dans : l'écolonomiste
Retenez ce nom : genepax ! Voici peut être une
société qui va révolutionner le monde de l'automobile avec son invention : un véhicule qui fonctionne à l'eau.
Actuellement, la technologie développée permet, avec un litre d'eau, de rouler pendant une heure, sur 80 kilomètres. Alors, même si les performances ne paraissent pas encore exceptionnelles, moi,
j'aimerais bien avoir un tel véhicule pour les déplacements de proximité. Pour les autres, je prends le train et voilà, le tour est joué.
Inutile de vous dire que des "experts" vont vite nous expliquer que ce n'est pas possible. On les comprend : l'eau de pluie n'est ni privatisable, ni commercialisable donc, c'est un vrai
manque à gagner pour des entreprises.
En tous les cas, quand je vous disais il y a quelques semaines que le pétrole cher était une vraie chance pour nos sociétés, je ne
m'attendais à voir des applications aussi rapidement !
Une fois de plus, merci à Sven pour l'info
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Mercredi 18 juin 2008
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13:51
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Publié dans : l'écolopolitique
Cela fait plusieurs semaines qu'en tant qu'acheteur occasionnel de poissons, je trouvais que les poissonneries suédoises avaient moins de choix.....et pour cause. Je viens en effet de
lire qu'en 2 mois, les 6 plus grandes chaînes alimentaires présentes en Suède ont cessé de vendre toutes les espèces classées sur la liste de rouge de Greenpeace (saumon de l'atlantique,
cabillaud, fletan, eglefin, certaines espèces de Thon...) et ont entrepris d'améliorer leur politique d'achat, afin de s'assurer de la provenance des poissons, tout comme du mode de pêche !
En plus du gouvernement suédois qui, je vous l'annonçais il y a quelques mois, décidait de réduire de 30% sa flotte de pêche, voici
les distributeurs qui agissent afin de préserver les réserves de poissons.
En France, je n'ai entendu que l'enseigne Auchan qui a décidé de ne plus vendre de Thon rouge, et Carrefour a fortement diminué ses ventes du même poisson mais .....quid des autres espèces
menacées?
Certes, la Suède est un petit pays mais en terme d'exemple, je trouve que c'est assez fort. Quand on se dit que la France va prendre la présidence de l'Union Européenne pendant 6
mois et qu'en dehors de subventions toujours répétées aux marins pêcheurs, le gouvernement ne prend pas de décisions courageuses et que notre Président a même dit récemment qu'il fallait
faire sauter les quotas de pêche .......j'ai envie de me rassurer en me disant qu'en Europe, il y a des pays qui agissent dans le bon sens et qu'on ferait bien de les suivre car ....ce
n'est pas celui qui parle le plus fort qui a raison mais bien celui qui agit !
Si vous avez l'Email de Nicolas Sarkozy ou de Michel Barnier....n'hésitez pas à transmettre !
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Lundi 16 juin 2008
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22:57
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Publié dans : l'écolonomiste
Voici un communiqué de presse qui interpelle alors que l'on montre du doigt
les agro carburants depuis plusieurs semaines. Une PME suédoise, indépendante, et productrice d'Ethanol, vient de lancer la production d'éthanol durable, permettant de
rémunérer normalement les producteurs, tout en les obligeant à ne pas produire sur des terres gagnées sur les forêts primaires, et en leur imposant une mécanisation importante de
la récolte de canne à sucre.
Pour dire les choses directement, la société SEKAB répond en partie aux critiques
que l'on entend depuis plusieurs mois sur l'impact désastreux des agro carburants. Personnellement, et au risque de vous choquer, j'avoue approuver la démarche de cette entreprise, qui,
parallèlement à la production d'éthanol au Brésil, fait de la recherche sur la production d'éthanol à base de cellulose et quand on connait la Suède, on peut constater de visu
que du bois .....il y en a à foison !
Dans le cas présent, je trouve qu'une fois de plus, la radicalité n'est pas utile et au contraire contre productive. Autant il est important que l'on nous alerte sur des modes de
productions inhumains, sur des impacts négatifs de telle ou telle production, autant je pense qu'il ne faut pas rejeter les choses en bloc, ni les caricaturer.
Il y a quelques semaines, le discours ambiant était de dire que l'humanité allait mourir de faim pour cause d'agro carburants et qu'entre manger et conduire, il allait falloir
choisir. J'avoue ne pas apprécier du tout ces discours extrêmes car les problèmes de récolte dans le monde ont plusieurs explications (Demande en forte croissance, orientation des
récoltes pour le bétail et non pour l'homme, le réchauffement climatique et son impact sur les récoltes....). Cependant, à entendre ce que nous avons entendu, il fallait absolument rejeter les
agro carburants.
Est il utile de rappeler que nous sommes dans des sociétés qui sont organisées de telle sorte que les échanges et déplacements sont un des éléments clés de leur survie ?
Car, à force d'hurler au scandale, on a le sentiment de fermer une piste de réflexion pour la sortie du pétrole, alors que les agro carburants dits de 2ème génération n'auront pas les
mêmes inconvénients que les agro carburants actuels.
Et puis, quand j'ai entendu le premier ministre François Fillon nous expliquer qu'il allait lancer la construction d'un deuxième réacteur nucléaire EPR pour faire face à la crise
énergétique, là, j'ai eu le sentiment de voir l'arroseur arrosé car ...si on explique que l'on ne peut rien attendre des agro carburants, vers quoi allons nous nous tourner?
...Le nucléaire, of course et même si celui ci n'a jamais fait rouler une voiture, c'est dans cette direction que les recherches vont s'orienter.
Personnellement, et même si j'essaye de limiter au maximum mes déplacements, si je devais choisir entre une voiture roulant à l'énergie nucléaire et une autre roulant à l'éthanol durable,
j'avoue que mon choix serait vite fait, pas vous?
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Dimanche 15 juin 2008
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18:02
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Publié dans : ecolodujour
Et oui, cela fait deux ans maintenant, que je vous parle régulièrement d'environnement. Au delà du coté "anniversaire", je trouvais
intéressant de parler avec vous de ce curieux rôle de blogueur.
En 2 ans, j'ai pu enregistrer plus de 850.000 pages vues par 180.000 visiteurs uniques et vous avez laissé plus de 2.000 commentaires ! A ce jour, vous êtes presque 400 à être
abonnés à ma Newsletter. J'avoue que je ne m'attendais pas à de tels
chiffres en me lançant dans cette aventure d'autant plus que mois après mois, les statistiques augmentent. Inutile de vous dire que cela me fait très plaisir car même si je ne suis pas à la
recherche d'une audience de plus en plus large, je me dis que nous sommes malgrè tout de plus en plus nombreux à nous interroger sur le monde qui nous entoure, avec ses enjeux économiques et
écologiques.
Bloguer est un réel plaisir mais représente aussi beaucoup de travail. Je passe entre 2 et 3 heures pour préparer un article, me documenter et chercher des
illustrations...tout cela, bénévolement car quand on aime, on ne compte pas, c'est bien connu :-) Malgrè tout, quand on parle des questions environnementales et qu'on a le sentiment que les
choses n'avancent pas assez vite, j'avoue qu'il m'est souvent venu à l'idée d'arrêter ce blog, en me disant .... A quoi bon !
Ce "A quoi bon" m'est revenu à l'esprit en entendant la semaine dernière, sur France Inter, l'économiste Daniel Cohen, qui expliquait (concernant les crises) qu'"on a beau savoir que l'on
va dans le mur, il faut toujours le cogner pour s'en rendre compte véritablement". En effet, pourquoi vouloir alerter alors que l'on a le sentiment de ne pas avoir d'emprise sur les
décisions et que l'on parle dans le vide !
Mais bon.....à bien y réfléchir, ce n'est pas en baissant les bras que nous arriverons à relever les défis qui nous attendent car il va falloir réinventer notre mode de vie à
venir et celui de nos (mes) enfants. Comment ferons nous sans pétrole d'ici 30 ans, comment seront organisées nos villes, nos échanges, et tout simplement, nos vies ! Quelle sera la qualité de
nos sols, de notre eau et de l'air que nous respirons ? Arriverons nous à nous adapter à un monde de plus en plus chaud, serons nous capables d'accueillir ces 300 millions de réfugiés
climatiques qu'on nous annonce...?
Des défis énormes nous attendent et j'ai bien conscience que mon rôle de blogueur ne permet pas de les résoudre mais j'ai surtout envie de vous dire que nous sommes de plus en plus nombreux à
prendre en considération les enjeux environnementaux qui nous attendent. et que plus vite nous arriverons à nous saisir de ces défis, plus rapidement nous pourrons espérer les
résoudre.
Alors ....deux ans, c'est bien jeune mais c'est surtout le début d'une longue aventure !
Merci de votre soutien car sans vous, ce blog ne serait rien.
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Jeudi 12 juin 2008
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20:19
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Publié dans : Agir
La fin d'année scolaire est le moment idéal pour parler d'éco école avec les enseignants de vos enfants.
Créée en 1983, la Fondation pour l'Education à l'Environnement
en Europe a pour objet de sensibiliser les élèves aux questions d'écologie et d'environnement et a mis en place différents labels dont celui d'éco-école.
Pour obtenir ce label, voici la démarche : dans les établissements qui participent à Eco-Ecole, les élèves, les enseignants, la direction et le personnel travaillent en partenariat avec les élus
locaux, les associations locales et les parents d’élèves. Ensemble, ces partenaires locaux évaluent la situation environnementale de l’école lors d’un diagnostic relatif à l’eau,
l’énergie, les déchets, la biodiversité et l'alimentation. Au sein du comité de suivi, force d’impulsion du projet, ils définissent des actions pour améliorer la situation de départ puis
ils évaluent la portée de ces actions : sensibilisation de tous les participants de l’école, journées d’action, mise en œuvre du tri des déchets, amélioration pour économiser l’eau ou
l’énergie... Les bâtiments scolaires deviennent ainsi de véritables supports pédagogiques, en complément d’une mise en œuvre plus théorique de l’Education à l'Evironnement et au
Développement Durable par les enseignants, en cours.
Si vous êtes parent ou enseignant, n'hésitez pas à vous rendre sur ce site, et découvrez également
la méthodologie pour devenir une éco école et les outils d'accompagnement qui vous permettront
de mener à bien cette démarche. Cette année, 209 établissements scolaires français (élémentaires et/ou secondaires) ont été labellisés. Découvrez les en cliquant
ici.
A l'heure où l'on parle de Grenelle de l'environnement, où l'on prend conscience que les énergies fossiles ont des limites et que le réchauffement climatique n'est pas une lubie d'écolos, je
trouve que cette démarche de labellisation des éco écoles s'inscrit parfaitement dans une logique de développement durable. C'est en mobilisant toutes les énergies que nous arriverons à
obtenir des résultats. Autant commencer dès le plus jeune age, dans le cadre d'un projet accessible à tous, non?
Surtout, si vous entamez des démarches dans des écoles ou si vous faites partie d'une éco école, merci de nous faire part de votre témoignage.
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