
Le blog Ecolo du Jour a été lancé en 2006 afin de réfléchir, ensemble, aux meilleurs chemins à
emprunter pour lutter contre le réchauffement climatique et rendre notre quotidien plus écologique. Il se veut un lieu d'échanges, de réflexions mais aussi et surtout, créateur d'idées et
d'espoirs !
En ce qui me concerne, j'ai 39 ans, trois enfants et vis depuis quelques années en
Suède.
N'hésitez pas à vous abonner à la Newsletter, ce qui nous permettra de garder un lien et de continuer nos échanges d'idées.
Voici un communiqué de presse qui interpelle alors que l'on montre du doigt
les agro carburants depuis plusieurs semaines. Une PME suédoise, indépendante, et productrice d'Ethanol, vient de lancer la production d'éthanol durable, permettant de
rémunérer normalement les producteurs, tout en les obligeant à ne pas produire sur des terres gagnées sur les forêts primaires, et en leur imposant une mécanisation importante de
la récolte de canne à sucre.
Pour dire les choses directement, la société SEKAB répond en partie aux critiques
que l'on entend depuis plusieurs mois sur l'impact désastreux des agro carburants. Personnellement, et au risque de vous choquer, j'avoue approuver la démarche de cette entreprise, qui,
parallèlement à la production d'éthanol au Brésil, fait de la recherche sur la production d'éthanol à base de cellulose et quand on connait la Suède, on peut constater de visu
que du bois .....il y en a à foison !
Dans le cas présent, je trouve qu'une fois de plus, la radicalité n'est pas utile et au contraire contre productive. Autant il est important que l'on nous alerte sur des modes de
productions inhumains, sur des impacts négatifs de telle ou telle production, autant je pense qu'il ne faut pas rejeter les choses en bloc, ni les caricaturer.
Il y a quelques semaines, le discours ambiant était de dire que l'humanité allait mourir de faim pour cause d'agro carburants et qu'entre manger et conduire, il allait falloir
choisir. J'avoue ne pas apprécier du tout ces discours extrêmes car les problèmes de récolte dans le monde ont plusieurs explications (Demande en forte croissance, orientation des
récoltes pour le bétail et non pour l'homme, le réchauffement climatique et son impact sur les récoltes....). Cependant, à entendre ce que nous avons entendu, il fallait absolument rejeter les
agro carburants.
Est il utile de rappeler que nous sommes dans des sociétés qui sont organisées de telle sorte que les échanges et déplacements sont un des éléments clés de leur survie ?
Car, à force d'hurler au scandale, on a le sentiment de fermer une piste de réflexion pour la sortie du pétrole, alors que les agro carburants dits de 2ème génération n'auront pas les
mêmes inconvénients que les agro carburants actuels.
Et puis, quand j'ai entendu le premier ministre François Fillon nous expliquer qu'il allait lancer la construction d'un deuxième réacteur nucléaire EPR pour faire face à la crise
énergétique, là, j'ai eu le sentiment de voir l'arroseur arrosé car ...si on explique que l'on ne peut rien attendre des agro carburants, vers quoi allons nous nous tourner?
...Le nucléaire, of course et même si celui ci n'a jamais fait rouler une voiture, c'est dans cette direction que les recherches vont s'orienter.
Personnellement, et même si j'essaye de limiter au maximum mes déplacements, si je devais choisir entre une voiture roulant à l'énergie nucléaire et une autre roulant à l'éthanol durable,
j'avoue que mon choix serait vite fait, pas vous?
Et oui, cela fait deux ans maintenant, que je vous parle régulièrement d'environnement. Au delà du coté "anniversaire", je trouvais
intéressant de parler avec vous de ce curieux rôle de blogueur.
En 2 ans, j'ai pu enregistrer plus de 850.000 pages vues par 180.000 visiteurs uniques et vous avez laissé plus de 2.000 commentaires ! A ce jour, vous êtes presque 400 à être
abonnés à ma Newsletter. J'avoue que je ne m'attendais pas à de tels
chiffres en me lançant dans cette aventure d'autant plus que mois après mois, les statistiques augmentent. Inutile de vous dire que cela me fait très plaisir car même si je ne suis pas à la
recherche d'une audience de plus en plus large, je me dis que nous sommes malgrè tout de plus en plus nombreux à nous interroger sur le monde qui nous entoure, avec ses enjeux économiques et
écologiques.
Bloguer est un réel plaisir mais représente aussi beaucoup de travail. Je passe entre 2 et 3 heures pour préparer un article, me documenter et chercher des
illustrations...tout cela, bénévolement car quand on aime, on ne compte pas, c'est bien connu :-) Malgrè tout, quand on parle des questions environnementales et qu'on a le sentiment que les
choses n'avancent pas assez vite, j'avoue qu'il m'est souvent venu à l'idée d'arrêter ce blog, en me disant .... A quoi bon !
Ce "A quoi bon" m'est revenu à l'esprit en entendant la semaine dernière, sur France Inter, l'économiste Daniel Cohen, qui expliquait (concernant les crises) qu'"on a beau savoir que l'on
va dans le mur, il faut toujours le cogner pour s'en rendre compte véritablement". En effet, pourquoi vouloir alerter alors que l'on a le sentiment de ne pas avoir d'emprise sur les
décisions et que l'on parle dans le vide !
Mais bon.....à bien y réfléchir, ce n'est pas en baissant les bras que nous arriverons à relever les défis qui nous attendent car il va falloir réinventer notre mode de vie à
venir et celui de nos (mes) enfants. Comment ferons nous sans pétrole d'ici 30 ans, comment seront organisées nos villes, nos échanges, et tout simplement, nos vies ! Quelle sera la qualité de
nos sols, de notre eau et de l'air que nous respirons ? Arriverons nous à nous adapter à un monde de plus en plus chaud, serons nous capables d'accueillir ces 300 millions de réfugiés
climatiques qu'on nous annonce...?
Des défis énormes nous attendent et j'ai bien conscience que mon rôle de blogueur ne permet pas de les résoudre mais j'ai surtout envie de vous dire que nous sommes de plus en plus nombreux à
prendre en considération les enjeux environnementaux qui nous attendent. et que plus vite nous arriverons à nous saisir de ces défis, plus rapidement nous pourrons espérer les
résoudre.
Alors ....deux ans, c'est bien jeune mais c'est surtout le début d'une longue aventure !
Merci de votre soutien car sans vous, ce blog ne serait rien.
La fin d'année scolaire est le moment idéal pour parler d'éco école avec les enseignants de vos enfants.
Créée en 1983, la Fondation pour l'Education à l'Environnement
en Europe a pour objet de sensibiliser les élèves aux questions d'écologie et d'environnement et a mis en place différents labels dont celui d'éco-école.
Pour obtenir ce label, voici la démarche : dans les établissements qui participent à Eco-Ecole, les élèves, les enseignants, la direction et le personnel travaillent en partenariat avec les élus
locaux, les associations locales et les parents d’élèves. Ensemble, ces partenaires locaux évaluent la situation environnementale de l’école lors d’un diagnostic relatif à l’eau,
l’énergie, les déchets, la biodiversité et l'alimentation. Au sein du comité de suivi, force d’impulsion du projet, ils définissent des actions pour améliorer la situation de départ puis
ils évaluent la portée de ces actions : sensibilisation de tous les participants de l’école, journées d’action, mise en œuvre du tri des déchets, amélioration pour économiser l’eau ou
l’énergie... Les bâtiments scolaires deviennent ainsi de véritables supports pédagogiques, en complément d’une mise en œuvre plus théorique de l’Education à l'Evironnement et au
Développement Durable par les enseignants, en cours.
Si vous êtes parent ou enseignant, n'hésitez pas à vous rendre sur ce site, et découvrez également
la méthodologie pour devenir une éco école et les outils d'accompagnement qui vous permettront
de mener à bien cette démarche. Cette année, 209 établissements scolaires français (élémentaires et/ou secondaires) ont été labellisés. Découvrez les en cliquant
ici.
A l'heure où l'on parle de Grenelle de l'environnement, où l'on prend conscience que les énergies fossiles ont des limites et que le réchauffement climatique n'est pas une lubie d'écolos, je
trouve que cette démarche de labellisation des éco écoles s'inscrit parfaitement dans une logique de développement durable. C'est en mobilisant toutes les énergies que nous arriverons à
obtenir des résultats. Autant commencer dès le plus jeune age, dans le cadre d'un projet accessible à tous, non?
Surtout, si vous entamez des démarches dans des écoles ou si vous faites partie d'une éco école, merci de nous faire part de votre témoignage.
S'il ne fallait retenir qu'une seule donnée pour lancer un éco quartier, je pense que l'approche participative serait
certainement celle là. On peut en effet proposer aux citoyens les plus beaux équipements du monde mais si ceux ci ne correspondent pas à leurs attentes, c'est peine perdue.
L'exemple danois de Vesterbro et son îlot pilote de Hedebygade en est la bonne illustration. La ville de Copenhague s'est assez rapidement développée à la fin du 19ème siècle
avec des constructions en dehors du quartier historique. Ces immeubles de 5 à 6 étages étaient à peu près tous identiques, avec des appartements minuscules, sans chauffage ni eau chaude et
parfois même sans toilettes. Petit à petit, la ville s'est encore étendue et le quartier de Vesterbro (d'une surface de 35 hectares), pourtant très proche du centre, a été délaissé pour devenir
insalubre dans les années 70, accueillant une grande partie du trafic de drogue et la criminalité de Copenhague.
Cour intérieure de l'îlot Hedebygade
Aussi, dans les années 80, la municipalité a souhaité réhabiliter l'ensemble du quartier et surtout, un îlot composé de 19 bâtiments, pour en faire un projet pilote. Au départ, l'approche
écologique n'allait pas de soit mais après des réunions entre des propriétaires, locataires et représentants de la ville et du ministère du logement, l'idée d'avoir une approche écologique s'est
imposée. Il fallait mettre en place une nouvelle manière de vivre, de façon soutenable et durable, avec des personnes d'horizons différents.
Ainsi, quelques personnes ont été formées pour servir d'intermédiaires entre les autorités et les habitants. Un organisme semi public, mais totalement indépendant, a été mis en place, afin de
réunir les différentes parties prenantes de la réhabilitation. Enfin, une revue trimestrielle a été éditée afin d'informer les habitants du quartier des changements à venir, des dates de réunion
à ne pas manquer et des contacts relais. La période de concertation a été longue dans le cas de Vesterbro Hedebygade puisqu'on peut dire qu'elle s'est étalée entre 1992 et
1997, année du début des travaux !
Un des aspects pilote de la réhabilitation : orienter avec un système de miroir (en haut sur la photo), la luminosité à l'intérieur des habitations
Les habitants ont pu faire valoir leur point de vue, avec ainsi la création, au coeur de l'îlot réhabilité,d'un espace commun accueillant une
salle de jeux pour enfants, une salle de réunion et un local pour lessives...lesquelles sont alimentées grâce à la récupération des eaux de pluie. De même, un grand plan d'organisation des
déplacements au sein du quartier a été mené, avec la mise en place de pistes cyclables, rue piétonnes et autres espaces de stationnement.
Maison commune au coeur de l'îlot
10 ans après le début de la réhabilitation de ce quartier, on peut dire que les actions menées ont été à la hauteur des
enjeux (comme je le développe ici sur le site d'Ecolo Info). Le quartier est maintenant très agréable et fréquentable, les
habitations sont belles et les consommations énergétiques sont très à la baisse par rapport à la moyenne danoise. De plus, des essais qui ont été entrepris ont pu être ou non développés dans
d'autres quartiers et villes.
Cependant, le succès revient également à cette approche participative, qui, même si elle n'est pas des plus simples et rapides, permet de faire adhérer les habitants d'un quartier insalubre pour
le transformer en banlieue agréable et vivable pour tous. Un vrai challenge dont on ferait bien de s'inspirer chez nous, vous ne croyez pas?
En effet, deux évènements très intéressants se profilent pour vous, Parisiens et habitants de sa banlieue.
Tout d'abord, le salon SEMD Salon de l'Environnement et des Métiers Durables, qui se tient les 12, 13 et 14 juin à Paris, au Palais Brongniart - Bourse de Paris. Ce salon est ouvert au grand public le samedi 14 avec des conférences intéressantes, comme celle concernant l'environnement
et les TIC lors de laquelle mon amie Anne Sophie, d'Ecolo Info, prendra la parole. (Retrouvez
ici l'ensemble des conférences grand public). Rencontrez et discutez avec de nombreux intervenants dans l'univers du Développement Durable. !
Ensuite, le soir même du samedi 14 juin, un grand moment de l'écologie à ne pas manquer. Une conférence débat sur le thème "Développement Durable : connait pas la crise" avec des intervenants de grande qualité : Jean Louis Borloo, Corinne Lepage, Yann Wehrling
(ancien secrétaire général des Verts), Bruno Rebelle (conseiller Environnement de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle), François Grosdidier (Député
UMP). L'occasion de parler d'environnement et de sortir des logiques trop souvent stériles droite/gauche.
Si vous pouvez aller à ces évènements, n'hésitez pas à nous faire ensuite un compte rendu ! En tous les cas...je vous envie et surtout, n'hésitez pas à en parler à votre entourage !
Non, rassurez vous, ce blog ne va pas devenir un espace de blagues dignes de celle de "pince mi et pince moi" ou encore une succursalle du
magazine "Point de vue, image du monde" mais j'ai choisi ce titre pour vous parler de deux personnalités qui disent s'engager pour le développement durable : le Prince Charles
d'Angleterre, Prince de Galles et futur roi .....et Jacques Chirac, notre ex Président de la République.
D'un coté, le Prince Charles
a lancé un projet destiné à arrêter la déforestation : http://www.princesrainforestsproject.org Inutile de dire que le futur roi
britannique est un converti de longue date à la cause écologique : végétarien, très écolo dans l'ame, propriétaire de terres agricoles biologiques..., le Prince Charles
parle avec une certaine crédibilité des enjeux de la sauvegarde des fôrets tropicales. Aussi bien pour le maintien de la biodiversité, que pour les questions de capture de CO2 ou encore,
de réserves en eau douce, le prince Charles s'engage. Son projet a pour objet de trouver des "moyens innovants afin de rétribuer correctement les pays gardiens des forêts tropicales pour les
services environnementaux qu'ils fournissent, et ainsi de surpasser les forces qui poussent à la déforestation". Son projet a été lancé il y a maintenant quelques jours et ...les vidéos
mises en ligne semblent très peu intéresser les citoyens britanniques. Visionnées moins de 3.000 fois en 4 jours, nous sommes loin du record incroyable de la vidéo du "Casse toi pauv' con".
Dommage car quand on parle de choses sèrieuses et utiles pour la planète, les citoyens semblent détourner leur regard.
De ce coté-ci de la
manche, notre ancien Président : Jacques Chirac. Je ne doute pas un seul instant que les actions qui seront financées par saFondation pour le Développement Durable et le Dialogue des Cultures, inaugurée officiellement le 9 juin 2008, seront des actions qui auront du sens et
s'intègreront dans des démarches de Développement Durable mais ....pourquoi se lancer dans de telles actions à la fin de sa vie? Certes, le Président Chirac bénéficie d'une certaine aura
sur le plan international, ce qui est toujours utile pour faire avancer les idées, mais .....que n'a t'il fait quand il était ministre de l'agriculture? premier ministre ou encore
Président de la République?
Difficile de croire qu'au travers d'une fondation, on peut effacer les pires effets de sa propre politique (Politique agricole commune, encouragement de la monoculture, torpillage du
décrêt REACH...)
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais entre un futur souverain au charme désuet qui semble peu écouté et un ancien Président de la République peu crédible sur les questions
d'environnement, je ne sais lequel des deux aura le plus d'échos auprès des citoyens mais, personnellement, je préfère que ce soient les "futurs" qui se lancent dans la sauvegarde de la
planète car pour les "ex", quand ils ont eu la possibilité de le faire, j'ai du mal à respecteur leurs nouvelles convictions. Pas vous?
En ce qui me concerne, la réponse est clairement NON quand on sait que la région aux alentours du réacteur nucléaire est contaminée pour des
milliers d'années. Cependant, à force d'encourager la prolifération nucléaire, c'est peut être à ce type de question qu'il faudra répondre un jour.
Même si les jolis discours nous laissent entendre qu'il n'y a aucun risque et que la filière nucléaire est bien maitrisée, plusieurs évènements récents sont venus tout de même noircir un peu ce
joli tableau. Quand on se souvient qu'une catastrophe nucléaire de type Tchernobyl a été évitée de justesse, EN SUEDE (oui, oui, vous lisez bien, en Suède) en 2006, quand on lit
comme la semaine dernière que l'autorité de sureté nucléaire demandait à
ce que le chantier de l'EPR soit arrêté, que l'on transporte dans des conditions plus que douteuses des
matières radioactives, et qu'hier, une alerte nucléaire a été lancée après
un incident sur un réacteur en Slovénie...on se pose clairement la question de notre sécurité. Car, si par malheur, un réacteur venait à exploser, ce sont des fraises
type Tchernobyl, qui nous attendent et là....finie la France, première destination touristique au monde, finie l'image du pays de l'amour, de la qualité de vie....
Cependant, le discours des politiques (aussi bien de droite comme de gauche) est de nous expliquer qu'il n'y a aucun risque (ont ils les mêmes informations que nous... !!!) et
que surtout, il est impossible de se passer de cette source d'énergie.
Aussi, alors que je vous parlais il y a quelques jours de l'exemple de Göteborg, je trouve que la démarche menée par l'association
Virage Energie, dans le Nord Pas de Calais est à saluer. Les membres de cette association ont travaillé pendant une année complète pour étudier les pistes de sortie du nucléaire au
niveau régional, tout en divisant par 4 les émissions de gaz à effet de serre......et les pistes réalistes proposées nous montrent bien à quel point on peut sortir du nucléaire si on
décide de se donner les moyens.
Hélàs, tous les scénarios qui montrent comment nous pourrions sortir du nucléaire sont pris de haut par les gouvernants car ....trop alternatifs et certainement trop loin des intérêts de certains
groupes français. Cependant, faut il attendre une catastrophe nucléaire pour que le bon sens triomphe?
Alors, pour ne pas avoir à me demander si je suis prêt à manger des fraises de Tchernobyl ou en provenance de tout autre lieu contaminé, je manifesterai, à distance (!) et en pensée, avec toutes
les personnes qui se rassembleront à Paris, le 12 juillet à 14 heures.
Renseignez vous et vous aussi, rejoignez le mouvement !
L'eau de pluie a de nombreux avantages. En plus de recharger les nappes phréatiques et d'apporter à la végétation les besoins nécessaires en
eau, l'eau de pluie n'est ni chlorée, ni calcaire et souvent, bénéficie d'une température assez douce.
Alors, qu'attendons nous pour la récuprérer et l'utiliser dans notre quotidien?
Au niveau des collectivités locales, je parle dans ma chronique d'aujourd'hui, sur le site Ecolo Info, de
l'exemple de Berlin (sur le Potsdamer Platz) qui a réussi, à grande échelle, à mettre en place un système de collecte d'eau, pour alimenter ensuite les toilettes des habitations.
C'est ici que ça se passe.
Sinon, en tant que particulier, il y a également des petites astuces assez simples permettant de collecter cette eau de pluie.
Vous pouvez ainsi placer des cuves en plastique au pied de votre descente d'eau de pluie. Des réservoirs de 200 à 500 litres sont facilement installables et vous permettront d'arroser votre
jardin à tout moment, pour un budget très limité !
Sinon, dans le cas où vous feriez construire une nouvelle habitation ou vous souhaiteriez rénover votre habitat actuel, je vous encourage à étudier la possibilité de récupérer l'eau de pluie à
plus grand échelle, pour ensuite alimenter l'eau de vos toilettes (avons nous vraiment besoin d'eau potable dans nos toilettes?????), votre machine à laver et avoir également des réserves d'eau
pour arroser votre jardin, ou laver votre voiture !
Au niveau des aides, certaines villes ont mis en place des subventions pour inciter leurs habitants à installer de tels systèmes. Alors, renseignez vous et si votre ville ne le
propose pas encore, influencez là pour qu'elle mette en place un tel mécanisme.
En terme d'environnement, la récupération de l'eau de pluie est certainement un des premiers gestes à faire. C'est simple, économique et écologique donc....fonçons ! Si vous aussi, vous avez déjà
mis en place un tel système, faites nous partager votre expérience
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