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Bienvenue sur Ecolo du jour !

Ici, des idées, des remarques ou des coups de gueule. Nous savons tous qu'il faut changer nos modes de consommation et de vie mais sans vraiment savoir quel chemin emprunter. L'objet de ce site est de montrer ce qui se fait en France et à l'étranger, de mettre en avant des idées et surtout, de créer un espace de dialogue.

Pour ceux que cela intéresse, j'ai 37 ans, je suis Français et j'habite en Suède, à Göteborg.

Surtout, en passant...Laissez des commentaires, abonnez vous à la Newsletter ou recommandez ce blog à vos proches. Et puis, si vous souhaitez que nous travaillions ensemble...pourquoi pas ! Voici mon Email : ecolodujour@voila.fr 

 
   

Ma musique écolo du moment   (que vous pouvez écouter en cliquant sur ces albums mais après, revenez sur Ecolodujour !)

Le dernier album de Frida Hyvönen : Silence is wild ! Une très belle voix, des paroles touchantes...une vraie réussite



Pour bien commencer la journée et faire le plein d'énergie : The spinto band et son album moonwink.





Je vous avais déjà parlé de leurs précédents albums. Ils viennent de sortir le dernier : une vraie perle. C'est Okkervil River, bien sûr, avec Stand ins



Le dernier album de Zita Swoon : Big blueville. Très mélodique et entraînant : une valeur sure !



Un album qui "déménage" : The age of the understatement" du groupe The Last Shadow Puppets


L'album Fleet Foxes du groupe éponyme





 
 

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Texte libre

 

Les Freemen sont un réseau de blogs dont les auteurs sont d'accord avec ce qui suit:

  • Le changement climatique est un problème majeur, pas seulement écologique mais aussi politique et économique;
  • S'attaquer sérieusement à ce problème (et à d'autres, -guerres, pauvreté, etc.) implique une remise en cause profonde de nos modèles économiques et particulièrement la notion de "croissance".

 

Les auteurs des blogs Freemen s'engagent simplement à se linker les uns les autres. L'objectif est de donner plus de visibilité à chacun, et à l'ensemble. De donner de la voix à tous les indépendants, à toux les esprits libres. Chacun pense et écrit ce qu'il veut sur son blog; l'ensemble de ces contenus formera petit à petit une nouvelle "chaîne", un nouveau "journal", chacun parlant de ce qu'il veut, politique certes, mais aussi art, culture, coups de coeur, n'importe quoi, etc.

Pour rejoindre le réseau, il suffit de:
.Relire ci-dessus et être toujours d'accord.
.Le décider.
.Créer une liste «Freemen» et linker l’ensemble des blogs freemen.
.Vous faire connaître de l’un d’entre eux, qui transmettra.

La liste des Freemen: 

Jeudi 19 juin 2008
- Publié dans : l'écolonomiste

Retenez ce nom : genepax ! Voici peut être une société qui va révolutionner le monde de l'automobile avec son invention : un véhicule qui fonctionne à l'eau.

Actuellement, la technologie développée permet, avec un litre d'eau, de rouler pendant une heure, sur 80 kilomètres. Alors, même si les performances ne paraissent pas encore exceptionnelles, moi, j'aimerais bien avoir un tel véhicule pour les déplacements de proximité. Pour les autres, je prends le train et voilà, le tour est joué.

Inutile de vous dire que des "experts" vont vite nous expliquer que ce n'est pas possible. On les comprend : l'eau de pluie n'est ni privatisable, ni commercialisable donc, c'est un vrai manque à gagner pour des entreprises.

En tous les cas, quand je vous disais il y a quelques semaines que le pétrole cher était une vraie chance pour nos sociétés, je ne m'attendais à voir des applications aussi rapidement !

Une fois de plus, merci à Sven pour l'info


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Mercredi 18 juin 2008
- Publié dans : l'écolopolitique




Cela fait plusieurs semaines qu'en tant qu'acheteur occasionnel de poissons, je trouvais que les poissonneries suédoises avaient moins de choix.....et pour cause. Je viens en effet de lire qu'en 2 mois, les 6 plus grandes chaînes alimentaires présentes en Suède ont cessé de vendre toutes les espèces classées sur la liste de rouge de Greenpeace (saumon de l'atlantique, cabillaud, fletan, eglefin, certaines espèces de Thon...) et ont entrepris d'améliorer leur politique d'achat, afin de s'assurer de la provenance des poissons, tout comme du mode de pêche !



En plus du gouvernement suédois qui, je vous l'annonçais il y a quelques mois, décidait de réduire de 30% sa flotte de pêche, voici les distributeurs qui agissent afin de préserver les réserves de poissons.


En France, je n'ai entendu que l'enseigne Auchan qui a décidé de ne plus vendre de Thon rouge, et Carrefour a fortement diminué ses ventes du même poisson mais .....quid des autres espèces menacées?


Certes, la Suède est un petit pays mais en terme d'exemple, je trouve que c'est assez fort. Quand on se dit que la France va prendre la présidence de l'Union Européenne pendant 6 mois et qu'en dehors de subventions toujours répétées aux marins pêcheurs, le gouvernement ne prend pas de décisions courageuses et que notre Président a même dit  récemment qu'il fallait faire sauter les quotas de pêche .......j'ai envie de me rassurer en me disant qu'en Europe, il y a des pays qui agissent dans le bon sens et qu'on ferait bien de les suivre car ....ce n'est pas celui qui parle le plus fort qui a raison mais bien celui qui agit !


Si vous avez l'Email de Nicolas Sarkozy ou de Michel Barnier....n'hésitez pas à transmettre !

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Lundi 16 juin 2008
- Publié dans : l'écolonomiste

Voici un communiqué de presse  qui interpelle alors que l'on montre du doigt les agro carburants depuis plusieurs semaines. Une PME suédoise, indépendante, et productrice d'Ethanol, vient de lancer la production d'éthanol durable, permettant de rémunérer normalement les producteurs, tout en les obligeant à ne pas produire sur des terres gagnées sur les forêts primaires,  et en leur imposant une mécanisation importante de la récolte de canne à sucre.



Pour dire les choses directement, la société SEKAB répond en partie aux critiques que l'on entend depuis plusieurs mois sur l'impact désastreux des agro carburants. Personnellement, et au risque de vous choquer, j'avoue approuver la démarche de cette entreprise, qui, parallèlement à la production d'éthanol au Brésil, fait de la recherche sur la production d'éthanol à base de cellulose et quand on connait la Suède, on peut constater de visu que du bois .....il y en a à foison !

Dans le cas présent, je trouve qu'une fois de plus, la radicalité n'est pas utile et au contraire contre productive. Autant il est important que l'on nous alerte sur des modes de productions inhumains, sur des impacts négatifs de telle ou telle production, autant je pense qu'il ne faut pas rejeter les choses en bloc, ni les caricaturer.

Il y a quelques semaines, le discours ambiant était de dire que l'humanité allait mourir de faim pour cause d'agro carburants et qu'entre manger et conduire, il allait falloir choisir. J'avoue ne pas apprécier du tout ces discours extrêmes car les problèmes de récolte dans le monde ont plusieurs explications (Demande en forte croissance, orientation des récoltes pour le bétail et non pour l'homme, le réchauffement climatique et son impact sur les récoltes....). Cependant, à entendre ce que nous avons entendu, il fallait absolument rejeter les agro carburants.

Est il utile de rappeler que nous sommes dans des sociétés qui sont organisées de telle sorte que les échanges et déplacements sont un des éléments clés de leur survie ?

Car, à force d'hurler au scandale, on a le sentiment de fermer une piste de réflexion pour la sortie du pétrole, alors que les agro carburants dits de 2ème génération n'auront pas les mêmes inconvénients que les agro carburants actuels.



Et puis, quand j'ai entendu le premier ministre François Fillon nous expliquer qu'il allait lancer la construction d'un deuxième réacteur nucléaire EPR pour faire face à la crise énergétique, là, j'ai eu le sentiment de voir l'arroseur arrosé car ...si on explique que l'on ne peut rien attendre des agro carburants, vers quoi allons nous nous tourner? ...Le nucléaire, of course et même si celui ci n'a jamais fait rouler une voiture, c'est dans cette direction que les recherches vont s'orienter.



Personnellement, et même si j'essaye de limiter au maximum mes déplacements, si je devais choisir entre une voiture roulant à l'énergie nucléaire et une autre roulant à l'éthanol durable, j'avoue que mon choix serait vite fait, pas vous? 
 
 

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Dimanche 15 juin 2008
- Publié dans : ecolodujour

Et oui, cela fait deux ans maintenant, que je vous parle régulièrement d'environnement. Au delà du coté "anniversaire", je trouvais intéressant de parler avec vous de ce curieux rôle de blogueur.



En 2 ans, j'ai pu enregistrer plus de 850.000 pages vues par 180.000 visiteurs uniques et vous avez laissé plus de 2.000 commentaires ! A ce jour, vous êtes presque 400 à être abonnés à ma Newsletter. J'avoue que je ne m'attendais pas à de tels chiffres en me lançant dans cette aventure d'autant plus que mois après mois, les statistiques augmentent. Inutile de vous dire que cela me fait très plaisir car même si je ne suis pas à la recherche d'une audience de plus en plus large, je me dis que nous sommes malgrè tout de plus en plus nombreux à nous interroger sur le monde qui nous entoure, avec ses enjeux économiques et écologiques.

Bloguer est un réel plaisir mais représente aussi beaucoup de travail. Je passe entre 2 et 3  heures pour préparer un article, me documenter et chercher des illustrations...tout cela, bénévolement car quand on aime, on ne compte pas, c'est bien connu :-)  Malgrè tout, quand on parle des questions environnementales et qu'on a le sentiment que les choses n'avancent pas assez vite, j'avoue qu'il m'est souvent venu à l'idée d'arrêter ce blog, en me disant .... A quoi bon !

Ce "A quoi bon" m'est revenu à l'esprit en entendant la semaine dernière, sur France Inter, l'économiste Daniel Cohen, qui expliquait (concernant les crises) qu'"on a beau savoir que l'on va dans le mur, il faut toujours le cogner pour s'en rendre compte véritablement". En effet, pourquoi vouloir alerter alors que l'on a le sentiment de ne pas avoir d'emprise sur les décisions et que l'on parle dans le vide !

Mais bon.....à bien y réfléchir, ce n'est pas en baissant les bras que nous arriverons à relever les défis qui nous attendent car il va falloir réinventer notre mode de vie à venir et celui de nos (mes) enfants. Comment ferons nous sans pétrole d'ici 30 ans, comment seront organisées nos villes, nos échanges, et tout simplement, nos vies ! Quelle sera la qualité de nos sols, de notre eau et de l'air que nous respirons ? Arriverons nous à nous adapter à un monde de plus en plus chaud, serons nous capables d'accueillir ces 300 millions de réfugiés climatiques qu'on nous annonce...?


Des défis énormes nous attendent et j'ai bien conscience que mon rôle de blogueur ne permet pas de les résoudre mais j'ai surtout envie de vous dire que nous sommes de plus en plus nombreux à prendre en considération les enjeux environnementaux qui nous attendent. et que plus vite nous arriverons à nous saisir de ces défis, plus rapidement nous pourrons espérer les résoudre.

Alors ....deux ans, c'est bien jeune mais c'est surtout le début d'une longue aventure !

Merci de votre soutien car sans vous, ce blog ne serait rien.

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Jeudi 12 juin 2008
- Publié dans : Agir

La fin d'année scolaire est le moment idéal pour parler d'éco école avec les enseignants de vos enfants.

Créée en 1983, la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe a pour objet de sensibiliser les élèves aux questions d'écologie et d'environnement et a mis en place différents labels dont celui d'éco-école.


Pour obtenir ce label, voici la démarche : dans les établissements qui participent à Eco-Ecole, les élèves, les enseignants, la direction et le personnel travaillent en partenariat avec les élus locaux, les associations locales et les parents d’élèves. Ensemble, ces partenaires locaux évaluent la situation environnementale de l’école lors d’un diagnostic relatif à l’eau, l’énergie, les déchets, la biodiversité et l'alimentation. Au sein du comité de suivi, force d’impulsion du projet, ils définissent des actions pour améliorer la situation de départ puis ils évaluent la portée de ces actions : sensibilisation de tous les participants de l’école, journées d’action, mise en œuvre du tri des déchets, amélioration pour économiser l’eau ou l’énergie... Les bâtiments scolaires deviennent ainsi de véritables supports pédagogiques, en complément d’une mise en œuvre plus théorique de l’Education à l'Evironnement et au Développement Durable par les enseignants, en cours.


Si vous êtes parent ou enseignant, n'hésitez pas à vous rendre sur ce site, et découvrez également la méthodologie pour devenir une éco école  et les outils d'accompagnement qui vous permettront de mener à bien cette démarche. Cette année, 209 établissements scolaires français (élémentaires et/ou secondaires) ont été labellisés. Découvrez les en cliquant
ici.


A l'heure où l'on parle de Grenelle de l'environnement, où l'on prend conscience que les énergies fossiles ont des limites et que le réchauffement climatique n'est pas une lubie d'écolos, je trouve que cette démarche de labellisation des éco écoles s'inscrit parfaitement dans une logique de développement durable. C'est en mobilisant toutes les énergies que nous arriverons à obtenir des résultats. Autant commencer dès le plus jeune age, dans le cadre d'un projet accessible à tous, non?


Surtout, si vous entamez des démarches dans des écoles ou si vous faites partie d'une éco école, merci de nous faire part de votre témoignage.

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Mardi 10 juin 2008
- Publié dans : Des réussites écolos en Europe

S'il ne fallait retenir qu'une seule donnée pour lancer un éco quartier, je pense que l'approche participative serait certainement celle là. On peut en effet proposer aux citoyens les plus beaux équipements du monde mais si ceux ci ne correspondent pas à leurs attentes, c'est peine perdue.

L'exemple danois de Vesterbro et son îlot pilote de Hedebygade en est la bonne illustration. La ville de Copenhague s'est assez rapidement développée à la fin du 19ème siècle avec des constructions en dehors du quartier historique. Ces immeubles de 5 à 6 étages étaient à peu près tous identiques, avec des appartements minuscules, sans chauffage ni eau chaude et parfois même sans toilettes. Petit à petit, la ville s'est encore étendue et le quartier de Vesterbro (d'une surface de 35 hectares), pourtant très proche du centre, a été délaissé pour devenir insalubre dans les années 70, accueillant une grande partie du trafic de drogue et la criminalité de Copenhague.

Cour intérieure de l'îlot Hedebygade


Aussi, dans les années 80, la municipalité a souhaité réhabiliter l'ensemble du quartier et surtout, un îlot composé de 19 bâtiments, pour en faire un projet pilote. Au départ, l'approche écologique n'allait pas de soit mais après des réunions entre des propriétaires, locataires et représentants de la ville et du ministère du logement, l'idée d'avoir une approche écologique s'est imposée. Il fallait mettre en place une nouvelle manière de vivre, de façon soutenable et durable, avec des personnes d'horizons différents.

Ainsi, quelques personnes ont été formées pour servir d'intermédiaires entre les autorités et les habitants. Un organisme semi public, mais totalement indépendant, a été mis en place, afin de réunir les différentes parties prenantes de la réhabilitation. Enfin, une revue trimestrielle a été éditée afin d'informer les habitants du quartier des changements à venir, des dates de réunion à ne pas manquer et des contacts relais. La période de concertation a été longue dans le cas de Vesterbro Hedebygade puisqu'on peut dire qu'elle s'est étalée entre 1992 et 1997, année du début des travaux !


Un des aspects pilote de la réhabilitation : orienter avec un système de miroir (en haut sur la photo), la luminosité à l'intérieur des habitations



Les habitants ont pu faire valoir leur point de vue, avec ainsi la création, au coeur de l'îlot réhabilité,d'un espace commun accueillant une salle de jeux pour enfants, une salle de réunion et un local pour lessives...lesquelles sont alimentées grâce à la récupération des eaux de pluie. De même, un grand plan d'organisation des déplacements au sein du quartier a été mené, avec la mise en place de pistes cyclables, rue piétonnes et autres espaces de stationnement.


Maison commune au coeur de l'îlot


10 ans après le début de la réhabilitation de ce quartier, on peut dire que les actions menées ont été à la hauteur des enjeux (comme je le développe ici sur le site d'Ecolo Info). Le quartier est maintenant très agréable et fréquentable, les habitations sont belles et les consommations énergétiques sont très à la baisse par rapport à la moyenne danoise. De plus, des essais qui ont été entrepris ont pu être ou non développés dans d'autres quartiers et villes. 

Cependant, le succès revient également à cette approche participative, qui, même si elle n'est pas des plus simples et rapides, permet de faire adhérer les habitants d'un quartier insalubre pour le transformer en banlieue agréable et vivable pour tous. Un vrai challenge dont on ferait bien de s'inspirer chez nous, vous ne croyez pas?

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Lundi 9 juin 2008
- Publié dans : Agir

En effet, deux évènements très intéressants se profilent pour vous, Parisiens et habitants de sa banlieue.


Tout d'abord, le salon SEMD Salon de l'Environnement et des Métiers Durables, qui se tient les 12, 13 et 14 juin à Paris, au Palais Brongniart - Bourse de Paris. Ce salon est ouvert au grand public le samedi 14 avec des conférences intéressantes, comme celle concernant l'environnement et les TIC lors de laquelle mon amie Anne Sophie, d'Ecolo Info, prendra la parole. (Retrouvez
ici l'ensemble des conférences grand public). Rencontrez et discutez avec de nombreux intervenants dans l'univers du Développement Durable. !


Ensuite, le soir même du samedi 14 juin, un grand moment de l'écologie à ne pas manquer. Une conférence débat sur le thème "Développement Durable : connait pas la crise" avec des intervenants de grande qualité : Jean Louis Borloo, Corinne Lepage, Yann Wehrling (ancien secrétaire général des Verts), Bruno Rebelle (conseiller Environnement de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle), François Grosdidier (Député UMP). L'occasion de parler d'environnement et de sortir des logiques trop souvent stériles droite/gauche.


 



Si vous pouvez aller à ces évènements, n'hésitez pas à nous faire ensuite un compte rendu ! En tous les cas...je vous envie et surtout, n'hésitez pas à en parler à votre entourage !

 

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Dimanche 8 juin 2008
- Publié dans : Réchauffement climatique

Non, rassurez vous, ce blog ne va pas devenir un espace de blagues dignes de celle de "pince mi et pince moi" ou encore une succursalle du magazine "Point de vue, image du monde" mais j'ai choisi ce titre pour vous parler de deux personnalités qui disent s'engager pour le développement durable : le Prince Charles d'Angleterre, Prince de Galles et futur roi .....et Jacques Chirac, notre ex Président de la République.


D'un coté, le Prince Charles a lancé un projet destiné à arrêter la déforestation :
http://www.princesrainforestsproject.org  Inutile de dire que le futur roi britannique est un converti de longue date à la cause écologique : végétarien, très écolo dans l'ame, propriétaire de terres agricoles biologiques..., le Prince Charles parle avec une certaine crédibilité des enjeux de la sauvegarde des fôrets tropicales. Aussi bien pour le maintien de la biodiversité, que pour les questions de capture de CO2 ou encore, de réserves en eau douce, le prince Charles s'engage. Son projet a pour objet de trouver des "moyens innovants afin de rétribuer correctement les pays gardiens des forêts tropicales pour les services environnementaux qu'ils fournissent, et ainsi de surpasser les forces qui poussent à la déforestation". Son projet a été lancé il y a maintenant quelques jours et ...les vidéos mises en ligne semblent très peu intéresser les citoyens britanniques. Visionnées moins de 3.000 fois en 4 jours, nous sommes loin du record incroyable de la vidéo du "Casse toi pauv' con". Dommage car quand on parle de choses sèrieuses et utiles pour la planète, les citoyens semblent détourner leur regard.







De ce coté-ci de la manche, notre ancien Président : Jacques Chirac.  Je ne doute pas un seul instant que les actions qui seront financées par saFondation pour le Développement Durable et le Dialogue des Cultures, inaugurée officiellement le 9 juin 2008, seront des actions qui auront du sens et s'intègreront dans des démarches de Développement Durable mais ....pourquoi se lancer dans de telles actions à la fin de sa vie? Certes, le Président Chirac bénéficie d'une certaine aura sur le plan international, ce qui est toujours utile pour faire avancer les idées, mais .....que n'a t'il fait quand il était ministre de l'agriculture? premier ministre ou encore Président de la République?

Difficile de croire qu'au travers d'une fondation, on peut effacer les pires effets de sa propre politique (Politique agricole commune, encouragement de la monoculture, torpillage du décrêt REACH...)


Je ne sais pas ce que vous en pensez mais entre un futur souverain au charme désuet qui semble peu écouté et un ancien Président de la République peu crédible sur les questions d'environnement, je ne sais lequel des deux aura le plus d'échos auprès des citoyens mais, personnellement, je préfère que ce soient les "futurs" qui se lancent dans la sauvegarde de la planète car pour les "ex", quand ils ont eu la possibilité de le faire, j'ai du mal à respecteur leurs nouvelles convictions. Pas vous? 

 

 

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